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Le télétravail bon pour la planète

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Selon une étude Mitel, une grande majorité de la population active au Canada et aux États-Unis pense que les incitations à travailler depuis son domicile pourraient être un moyen efficace de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de contrôler le réchauffement climatique.

Réalisée récemment, l’étude s’intéresse aux avantages potentiels du télétravail. Dans le secteur des services, 68 % des travailleurs au Canada, et 64 % aux États-Unis considèrent que les mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre auraient une efficacité certaine, notamment celles relatives aux déplacements quotidiens. D’un côté, les employés trouvent que le télétravail leur fait gagner du temps, et leur permet d’être plus productifs. De l’autre, 42 % des employeurs canadiens et 54 % des employeurs américains se demandent comment vérifier la productivité de leurs employés dans ce contexte.
Au niveau des particuliers, les déplacements sont la source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. Selon l’U.S. Energy Information Administration, les émissions de CO2 en rapport avec les déplacements ont augmenté de 1,5 % par an depuis 1990. Ceci correspond à 391,8 millions de tonnes de gaz et représente 41 % de la croissance de l’ensemble des émissions de CO2 en rapport avec l’énergie (non ajustées et tous secteurs confondus).
Au Canada, trois entreprises sur dix encouragent le télétravail, quatre sur dix aux États-Unis. Les employés qui travaillent au moins une fois par semaine depuis leur domicile représentent 59 % des actifs au Canada, et 65 % aux États-Unis.
La proportion d’employés utilisant le télétravail devrait presque doubler dans les cinq prochaine années. En effet, la plupart de ceux qui n’utilisent pas encore le télétravail, s'y intéressent de près.