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La souplesse du Cloud : qu’est-ce que cela signifie réellement ?

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Lorsqu’un fournisseur vante la « souplesse » de sa solution cloud, il s’agit souvent d’une généralité qui est rarement remise en question. « Notre solution cloud est souple », affirme le fournisseur. Le client pense peut-être : « Elle doit être souple puisqu’elle est dans le cloud. » Or, dans les faits, ce concept de souplesse n’est pas tellement bien compris. Nous le constatons tous les jours dans notre univers de solution pour centres de contact multicanal. Mais cela s’applique à bien d’autres domaines. La souplesse du cloud : qu’est-ce que cela signifie réellement et quels en sont les bénéfices pour le client ?

Selon moi, la souplesse du cloud se décline en cinq grands points :

  1. Consommation : dans le cloud, vous n’achetez pas de licence logicielle mais vous payez en fonction de votre consommation. Si vous avez besoin de ressources supplémentaires pour lancer une campagne marketing par exemple, vous payerez l’utilisation du service ou de l’application le temps de la campagne. Une fois terminée, vous n’aurez plus rien à payer.
  2. Plate-forme : l’informatique a longtemps été confinée dans un espace où il n’était souvent pas possible de concilier les logiciels et le matériel nécessaires avec les compétences du service informatique ou sa capacité de support. Les solutions cloud éliminent ces problèmes de compatibilité et de support. Il suffit en effet de choisir un service applicatif, et le prestataire cloud se charge de la plate-forme matérielle.
  3. Tarification : la possibilité d’étaler le paiement de l’utilisation d’une application dans le temps (et en fonction de la consommation effective, comme nous l’avons vu dans le point 1) apporte une réelle souplesse sur le plan financier. Vous n’avez à plus à faire un gros chèque au départ et vous répartissez les coûts sur la durée d’utilisation du service.
  4. Liberté pour les utilisateurs : sans vouloir offenser les services informatiques internes, les utilisateurs s’en sont souvent sentis « prisonniers ». C’est toujours l’informatique qui choisissait les logiciels et le matériel achetés par l’entreprise. Avec le cloud, les utilisateurs participent davantage au choix des services qui répondent à leurs besoins. Ils laissent ensuite au prestataire cloud le soin de faire fonctionner l’infrastructure informatique sous-jacente.
  5. Choix du fournisseur : changer de fournisseur n’est pas une mince affaire. Il faut former les utilisateurs à la nouvelle solution et, dans bien des cas, redéfinir les processus métiers. Si le cloud n’évite pas la totalité des difficultés et des coûts liés à un changement de fournisseur, il apporte cependant plus de souplesse dans ce domaine. Dans l’univers des logiciels déployés sur les sites clients, dès lors que vous avez acheté un produit, vous y êtes lié pour des années. Difficile de vous faire rembourser ou de justifier un abandon pur et simple du produit au profit d’un autre. Dans le cloud, si les besoins de l’entreprise évoluent, si de nouvelles technologies rendent votre activité obsolète ou si le fournisseur ne tient pas ses promesses, vous êtes libre de résilier le contrat et de vous tourner vers un service cloud plus adapté à vos attentes. Le changement sera plus facile à gérer.

La souplesse est un facteur majeur dans l’adoption rapide des services cloud. Plus vous en saurez sur les promesses de souplesse, mieux vous serez armé pour évaluer les solutions et les fournisseurs en fonction de ces critères.