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Infomobile bouge au Centre

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La filiale à 100 % de Bouygues a entrepris, en 1998, une diversification vers l'activité des centres d'appels. A son statut d'opérateur de radiomessagerie (Kobby), elle adjoint celui de prestataire de services et augmente ses stations de travail en ouvrant un deuxième site à Bourges.


Avec l'ouverture de son deuxième centre d'appels à Bourges (Cher) en novem-bre 2000, sur un ancien site du ministère de la Défense, Infomobile passe dans une autre dimension. A terme, l'outsourcer disposera de plus de 400 positions de travail réparties sur deux sites. Celui de Guyancourt, en région parisienne, qui en comptabilise 120 et celui de la préfecture du Cher qui devrait en réunir près de 300 d'ici la fin de l'année. Un bien pour un mal. L'activité de radiomessagerie professionnelle se trouvant limitée dans son développement (25 000 professionnels équipés), Infomobile trouve dans les centres d'appels un complément à son premier métier. Car si l'un stagne, l'autre croît de façon continue depuis ses débuts. 7,70 MF en 1999, 28 MF en 2000 et près de 75 MF prévus pour l'année 2001. Disposant de plus de 2 000 m2 sur deux niveaux d'un ancien entrepôt militaire, entièrement revisité pour accueillir l'activité call center, Infomobile aurait investi plus de cinq millions de francs en matériel et mobilier. Ses prestations recouvrent un large éventail. De l'accueil téléphonique aux prestations de télémarketing en passant par la mise en place de services personnalisés, tout est fait pour attirer de nouveaux projets. 1- Deux plateaux se partagent les 1 050 m2 du premier étage regroupant 120 positions de travail pour 150 téléacteurs. A terme, sur deux niveaux, les 2 100 m2 pourraient accueillir 350 collaborateurs. 2- En grande majorité féminine (90 %), l'équipe d'Infomobile se partage entre Bouygues Telecom (40 % de l'effectif) et la Société Générale (60 %). Globalement, 255 000 appels sont traités mensuellement. 3- Les téléacteurs sont rémunérés avec un salaire fixe de 4 % au-dessus du SMIC et un treizième mois. Un variable de 10 % mensuel basé sur l'absentéisme vient compléter la rétribution. A noter que les salariés bénéficient de la convention collective des télécoms. 4- Les huit superviseurs, d'anciens téléacteurs, ont la responsabilité de 15 positions de travail chacun. 5- La salle informatique réceptionne quatre T2 France Télécom pour les appels entrants ; les appels sortants étant émis à partir du réseau de l'opérateur Kaptech. Elle accueille un PABX Nortel, un ACD et CTI Symposium. Les serveurs sont situés à Guyancourt et accessibles via une liaison spécialisée. 6- La salle de pause du premier étage s'accompagne d'un réfectoire. Un local identique est disponible au rez-de-chaussée.

Mot clés : appel |

Nicolas Seguin