Par Aglaé de Chalus, 05/01/2012
53 % des dirigeants et cadres de PME jugent le bilan économique de Nicolas Sarkozy négatif ou très négatif, selon une enquête réalisée pour le Journal des entreprises et publiée le 6 janvier.
Qui a dit que les patrons étaient acquis à la droite ? Un sondage qui publié le 6 janvier 2012 par le Journal des entreprises fait mentir ce préjugé, puisque plus de la moitié des dirigeants et des cadres de PME jugent le bilan économique de Nicolas Sarkozy négatif ou très négatif. Seuls 7 % l'estiment positif ou très positif. 51 % des patrons interrogés pensent ainsi que le président sortant n'a pas été assez proche des préoccupations des entreprises.
Parmi les mesures les plus décriées :
Néanmoins, selon le sondage, Nicolas Sarkozy reste le candidat en qui les dirigeants ont le plus confiance pour prendre les mesures favorisant une sortie de crise (44 %), devant François Hollande (11 %) et François Bayrou (9 %).
Enquête réalisée avec l’institut TMO Régions auprès de 1 185 cadres et dirigeants de PME, entre le 2 et le 15 décembre 2011.
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1inconnu - 21/05/2012
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christophe cousin - 16/05/2012
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Christian 33 - 08/05/2012
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Commentaires des lecteurs (3)
Réponse de jgrapi le 20/01/2012
Reveillez vous Messieurs
Ah évidemment on ne peut pas tout mettre sur le dos de notre Président mais comme vous je suis déçu car je rêvais à un peu plus d'égalité. Oui nous dirigeant de Société nous sommes controlés par les impots l'urssaff etc.. mais ceux disposant de l'argent public peuvent faire ce qu'ils veulent sans aucun contrôle. Si nous nous déplaçons en hélicoptère si nous invitons des clients ou fournisseurs dans un grand restaurant nous aurons le droit au remontrance de l'inspecteur et au redressement mais si c'est un politique un maire un député un sénateur rien du tout. De plus chaque fin d'année vous êtes bien obligé de faire un bilan eux non. Je ne vous parle pas des privilèges des politiques de certains fonctionnaires ou de société comme la lyonnaise des eaux GDF et EDF etc.. qui nous contentent d'être faiblement imposé profitent de leur monopole. On nous sort comme référence l'allemagne a longueur de temps parfait donc prenons exemples sur les taxes, abus de bien social n'existe pas on peut rouler a 300 km./heure, il y a des maisons closes, il n'ya pas de taxes sur la revente des biens etc. Et il ya aussi de la stabilité fiscale. Dans nos sociétés on prévoit on anticipe et quand le bilan est mauvais on coupe dans les dépenses et dans le fonctionnement. En politique on fait payer les autres. Si chaque société payaient réellement ces charges y compris les sociétés publics peut-être que nous nous aurions moins a payer. A j'oubliais l'exemple flagrant le RSI vous êtes employé 6 mois avnt votre retraite on vous augmente et vous touchez a votre retraite de très bon salaire . Un exemple un cadre RSI 6 mois avant retraite augmentée à 4200 € et une retraite actuelle de 3600 € . Nos cotisations servent à payer leurs retraite
Nous sommes ceux que faisons tourner la Fracne nous nous adaptons aux alèas de ce monde politique qui ne savent bien souvent pas gèrer et ne connaissent pas grand chose aux tissus économique et aux hommes, la seul chose qui les préoccuppent c'est leurs place
Pourrions nous pas leur proposer un programme au lieu d'attendre le leur ? Je n'ai entendu que des critiques les uns en vers les autres mais aucun programme concret
Le 12/01/2012 CpasGagné à écrit :
Encore une réflexion stupide!
Je ne comprends pas en quoi la situation actuelle peut être considérée comme majoritairement due au gouvernement actuel et en l'occurrence Nicolas Sarkozy. Serait-il également responsable de la situation en Italie, en Espagne, Au Portugal, en Irlande, en Islande, et même aux états-unis et dans tous les autres pays du monde ??
Non, les responsables on les connait, mais bizarrement personne n'en parle. Ces gens s'amusent même actuellement à faire de la pub à la télé. Quoique, pour la BNP, la pub n'a fait que passer et c'est tant mieux, cela s'apparentait quand même largement à du "foutage de gueule".
Alors évidemment, critiquer le gouvernement c'est facile, cela permet de se dédouaner facilement de nos responsabilités. Car oui, en conservant nos comptes en banque à la BNP, la Société Générale ou LCL, plutôt que de les clôturer pour aller plutôt à la Banque Postale, Crédit Mutuel ou Crédit Agricole, entre autres, qui ont une autre manière de fonctionner, on est bel et bien responsables également de la situation actuelle.
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CpasGagné - 12/01/2012
Encore une réflexion stupide!
Je ne comprends pas en quoi la situation actuelle peut être considérée comme majoritairement due au gouvernement actuel et en l'occurrence Nicolas Sarkozy. Serait-il également responsable de la situation en Italie, en Espagne, Au Portugal, en Irlande, en Islande, et même aux états-unis et dans tous les autres pays du monde ??
Non, les responsables on les connait, mais bizarrement personne n'en parle. Ces gens s'amusent même actuellement à faire de la pub à la télé. Quoique, pour la BNP, la pub n'a fait que passer et c'est tant mieux, cela s'apparentait quand même largement à du "foutage de gueule".
Alors évidemment, critiquer le gouvernement c'est facile, cela permet de se dédouaner facilement de nos responsabilités. Car oui, en conservant nos comptes en banque à la BNP, la Société Générale ou LCL, plutôt que de les clôturer pour aller plutôt à la Banque Postale, Crédit Mutuel ou Crédit Agricole, entre autres, qui ont une autre manière de fonctionner, on est bel et bien responsables également de la situation actuelle.
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Onanga - 05/01/2012
La critique est aisée, l'art est difficile
Cette expression française marque l'opposition entre celui qui crée avec talent et acharnement au travail et celui qui commente avec paresse.
Aujourd'hui, notre société est plus orientée vers l'assistanat social que vers le travail.
Quels sont ces dirigeants de PME qui attendent mont et merveilles du chef de l'État?
Ils ont la mémoire courte et le jugent sur la forme et non sur le fond.
A peine en place, il reçoit en pleine face la crise des subprimes qui s'est transformée en crise financière internationale à l'automne 2008.
Son mandat à la tête de la présidence européenne lui a permis de géré cette situation et de nous éviter de sombrer dans une grave crise économique.
La tête à peine hors de l'eau,voici la crise européenne qui se profile et nous entraîne à nouveau vers les difficultés économiques.
"A l'impossible, nul est tenu".
Avec ses collègues européens, il essaie de mettre en place les ingrédients pour digérer cette nouvelle catastrophe économique.
Malheureusement, la mafia et les terroristes que sont les agences de notation le poursuivent sans relâche pour faire les baux jours des spéculateurs charognards.
Pour redresser une économie, il faut la volonté de tous et la conviction que c'est le travail qui amène la richesse et non l'assistanat.
Être dirigeant de PME, c'est un choix facile à s'imaginer mais difficile à réaliser.
Trop de monde se figure "qu'il n'y a qu'à" prendre un registre de commerce, faire ses petites 35 heures semaine et les euros vont tomber dans le portefeuille.
Être dirigeant de PME demande de nombreuses heures de travail, des sacrifices de la perspicacité et de la volonté.
Ô triste France, si 51% des dirigeants de PME sont déçus de Monsieur Sarkozy s'est qu'ils ne sont pas à la hauteur des exigences demandées par la profession.
Monsieur Sarkozy est le dirigeant de la PME France et vous montre journellement comment agir pour bien mener son entreprise.
C'est vrai que parfois il n'a pas choisi les bons mots ni les bonnes réflexions mais ce n'est pas pour cela qu'il faut lui jeter la pierre .
Comme vous, il doit subir la conjoncture et faire face de manière constructive aux événements.
Croyez-vous que ces détracteurs auraient fait mieux?
Pour conclure, recréons de la dynamique industrielle, valorisons le travail, soyons entreprenant et reconquérons les parts de marché expatrié.
N'oublions pas que ce sont les TPE et les PME qui sont les meilleurs pourvoyeurs de travail.
Les multinationales sont les destructrices du bien-être car pour elles seul le profit compte.
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