Par Astrid de MONTBEILLARD, 16/09/2011
Orchestrée par BETC, la dernière opération de la banque laisse la parole aux clients.
Écoute et proximité sont les maîtres-mots de la dernière campagne du Crédit Agricole. Signée “Le bon sens à de l’avenir”, elle met en scène des minifilms où des clients parlent d’eux-mêmes, de leur vie, de leurs rêves… La banque reste à leur écoute et essaie de les comprendre pour donner du “bon sens” à tous leurs projets. Plus de 100 personnes ont été interviewées dans toute la France. Chaque speach est visible sur le site dédié lebonsensadelavenir.fr. Avec cette nouvelle opération de communication, le Crédit Agricole s’affiche comme une banque plus moderne et plus proche. La campagne TV démarrera le 18 septembre. Les téléspectateurs pourront découvrir les divers témoignages.
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Consulter"De plus en plus, le marketing devient de la gestion de la data"
Bel article & bel état d'esprit. Je pense qu' effectivement, avant d'investir a tout va dans tous les leviers d'acquisition possibles, il est ...
1inconnu - 21/05/2012
"De plus en plus, le marketing devient de la gestion de la data"
Bravo pour votre article. Vous confirmez ce que nous disons à nos clients tout au long des missions de conseil que Camp de Bases réalise. C'est ...
christophe cousin - 16/05/2012
« Un client multicanal réalise un chiffre d'affaires six fois supérieur à un client monocanal web »
Pour notre site de commerce d'accessoires de sport, l'évolution vers la vente en ligne et le multicanal nous a amené à repenser notre organisation ...
Christian 33 - 08/05/2012
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Commentaires des lecteurs (2)
lebonsens - 18/09/2011
le bon sens, quel avenir ?.
Avec le CREDIT AGRICOLE, il faut se rappeler que nous sommes en 2011, et il faut en terminer avec
Jules MELINE, l'image que l'on veut perpétuer du passé "un homme une voix, les assemblées générales
des caisses locale, les "sociétaires", la proximité, le bon sens" J'ai connu les étapes
de la banque, j'y ai consacré ma vie avec passion, oui, fier et heureux. MAIS oui, CREDIT AGRICOLE
a choisi de faire appel au MARCHE en 2001? UN BIEN TROP SUBTIL DOSAGE ENTRE CAPITALISME et MUTUALISME, mais le choix a été FAIT, délibérément, avec l'accord
de tous les dirigeants : LA FEDERATION, LES CAISSES REGIONALES,CONSEIL D.ADMINISTRATIONS, ETC...et celà ne peut que jeter le trouble chez
les investisseurs, et les CR, administrateurs de caisses locales, en tout cas les usagers !!!
EVIDEMMENT, impossible pour le CA de redorer son image avec de la
publicité même sur un thème comme le bon sens, il faudrait être naif
pour le croire. JE NE me prononce pas sur le bien fondé de l'appel au marché en 2001 par CAsa, même
si la démarche était claire, mais ACTION CAsa, + parts sociales, +
CCA, et même maintien de CERTIIFICATS COOPERATIFS D.INVESTISSEMENTS cotés pour 15 CAISSES REGIONALES (il en reste 13)+ UN ACTIONNAIRE majoritaire : les CR, + SOLIDARITE SANS LIMITE
entre CAsa et les CAISSES REGIONALES (et leurs épargnants), + UN PARTAGE dans les conseils
d'administration, soit...IL FAUT LE FAIRE, et le moment est venu de choisir. peut être est t'il fait. quelque soit ce choix, arrêtons de faire des plans à long terme encore et encore, LE BILAN depuis
2001 reconnaissons le, et c'est du très long terme, n'est pas brillant. BREF, les usagers des caisses régionales ont laissé des plumes. lES ACTIONNAIRES de CAsa n'en parlons pas. Les fidèles clients des caisses régionales qui ont cru pouvoir faire confiance aux fameux CCI côtés en bourse, sont tout autant "plumés" ! ce qui met en évidence les problèmes que posent le "système" qui a vécu.
ET SUR ces points, une réponse doit être apportée très rapidement. CE N'EST PAS ETRE CONTRE LE CA QUE DE SOUHAITER QUE DES REFORMES SONT NECESSAIRES, pour sortir des AMBIGUITES.
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jeanpierrecanot - 16/09/2011
Mon Crédit Agricole, mon Crédit agricole pourquoi m'as tu abandonné?
MON CRÉDIT AGRICOLE ! MON CRÉDIT AGRICOLE !
POURQUOI M'AS TU ABANDONNÉ ?
Ne croyez-vous pas que dans les petites communes l'emprunteur cautionné par ses voisin sera toujours poursuivi par la pensée que s'il ne payait pas , les autres seraient obligés de payer pour lui : il ne voudra pas s'exposer à perdre l'estime générale par son manque de loyauté ».
Jules MÉLINE
Le 23 février 1885, Louis MILICENT, auditeur au Conseil d'État, déposait les statuts de la première Caisse de crédit spécifiquement agricole. Son ambition est simple : « Les uns apportent leurs capitaux momentanément disponibles et leurs économies pour les mettre à la disposition de ceux qui en ont temporairement besoin. ». Il s'agit de la Caisse de SALINS dans le Jura.
Le modèle coopératif et mutualiste mis en place a conduit notre agriculture à l'une des premières places dans le monde. Il s'inspire d'un modèle millénaire déjà connu à Babylone.
Les agriculteurs sont à la fois propriétaires, gestionnaires et clients de la banque.
Le drame se produit en 2001, lorsque la Caisse Nationale devenue Crédit Agricole SA est introduite en bourse.
Ses principaux actionnaires restent les sociétaires au travers des 44 Caisses Régionales, mais cette banque devenue commerciale ne fonctionne absolument plus selon les principes coopératifs et mutualistes.
Cette disparition d'un outil essentiel pour l'agriculture, s'inscrit dans l'évolution normale de notre agriculture en décomposition depuis la mise en place par Sico MANSHOLT, nouveau fléau de Dieu, d'une politique démentielle. Ceci s'est accompagné depuis la fin des années 60 de la disparition du modèle d'organisation coopérative en agriculture qui était essentiel pour sa survie.
Face à la misère croissante des petits agriculteurs et à l'impossibilité où ils sont de trouver des financements, aujourd'hui de la trésorerie face au drame de la sècheresse, les inventeurs de l'eau tiède ne trouvèrent rien de mieux que la microfinance, dans laquelle s'est même engouffré allègrement Crédit Agricole SA à la suite de DANONE grand admirateur de Muhammad YUNUS.
DANONE qui faisait dans le yaourt et dans l'eau, se mit à faire dans l'économie sociale et la charité publique, en utilisant la microfinance, toute première étape du modèle coopératif ancestral, et en en restant là.
Il fallait bien en effet que DANONE, qui s'est attaché à faire disparaître l'exploitation familiale par la promotion de l'agriculture industrielle et les délocalisations, fit semblant de faire du social en faisant l'aumône à ceux qu'il avait décidé de mettre sur la paille, cette même paille qui fait cruellement défaut aujourd'hui.
Ceci revenait à démontrer que les petits agriculteurs en voie de disparition doivent être enfermés dans le ghetto des plus pauvres parmi les pauvres, et ne doivent pas avoir accès à la banque classique, ni revenir au modèle coopératif, le seul qui leur permette le recyclage permanent de la monnaie crée à la sueur de leur front, et non par de nouveaux instruments financiers dont on déplore la toxicité.
Un nouveau drame intervient avec la sècheresse dont beaucoup voudraient, à tort sans doute, trouver la cause dans le rôle de l'Homme dans le réchauffement climatique.
Ce n'est pas par une limitation des émissions de CO2 ou de méthane par l'agriculture, que l'on pourra agir sur le climat, ce n'est pas non plus en appliquant à cette même agriculture des restrictions draconiennes dans l'utilisation de l'eau/ Il ne faut pas oublier que l'agriculture est le seul secteur économique qui par le jeu de la photosynthèse recycle infiniment plus de CO2 qu'elle n'en émet et qu'elle a besoin pour cela de pratiquer l'irrigation.
Il est urgent face au réchauffement climatique sur lequel nous ne pouvons rien, de trouver le moyen d'adapter l'agriculture à cette situation. Les techniques du dry-farming mises en œuvre par des agronomes français dans la province française d'Algérie et adoptées par bien des pays, sauf le notre devraient être remises à l'honneur/
Il faut en attendant aider les agriculteurs, les éleveurs notamment, pour qu'ils n'abandonnent pas une activité infiniment plus vitale pour notre pays que les activités liées au numérique – on parle de 1 500 000 emplois potentiels dans le domaine du numérique, il ne reste en France que quelques 700 000 agriculteurs !- Le Ministre de l'agriculture cherche auprès des banques la trésorerie nécessaire à l'achat de paille pour éviter d'abattre les animaux.
La seule façon Monsieur le Ministre de procurer à ces malheureux la trésorerie dont ils ont besoin pour acheter du fourrage, voire de la paille, bien piètre nourriture pour les animaux, est de revenir à ce modèle coopératif, l'outil essentiel dont ils étaient propriétaires, qui permit il y a cent trente ans le développement de notre agriculture, et que nous avons cru intelligent de leur confisquer et de le démanteler pour satisfaire aux exigences insensées de la Politique Agricole Commune.
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